Sommaire

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POLEMIQUES

 

La polémique fait partie de la vie politique. J'ai subi, en tant que Maire de Quartier, de multiples polémiques, justifiées ou non. Certaines polémiques ont pu m'amener à revoir certaines analyses, d'autres, au contraire, ont confirmé mon sentiment d'avoir raison. Certaines polémiques étaient de bonne foi, d'autres étaient créées artificielle ment souvent par des opposants politiques avançant à visage découvert ou dissimulés sous des structures associatives servant de paravent. Il faut assumer la polémique à la fois lorsqu'on la subit ou lorsque l'on est à son origine.

Sommaire
A. L'insécurité dans le Quartier.
B. Les inaugurations de la nouvelle équipe municipale.
C. Le piscine-patinoire des Argoulets.

D. La CAF de Jolimont.
E. La déchetterie d'Atlanta.
F. Les antennes relais.



A. L'insécurité dans le Quartier.

Sous le titre: " La communication, c'est 60% du boulot", le journal Capitole Info de Novembre 2008 nous présente un reportage véritablement surréaliste du Quartier pour illustrer la Police de proximité. Je ne résiste pas à l'envie de le reproduire intégralement tant il va à l'en contre de la réalité du Quartier.

Il semble que la presse locale ne soit pas en phase avec le journal municipal. Ainsi, alors que les problèmes ne cessent de se développer et que les riverains me parlent sans cesse de la monté de la violence, Capitole Info nous présente un paysage parfait où la police de proximité veille... Pourtant, les habitants du Quartier 7 ne voient pas cette police. Les ratios " 10 policiers pour 80 000 habitants expliquant aisément ce déficit.

Les problèmes d'insécurité sont de plus en plus importants dans le Quartier 7 avec la multiplication des vols et agressions.


La Dépêche du 8.11.2008

La presse locale se fait régulièrement l'écho de ces difficultés. Face à ce problème, l'élu se doit d'agir. Je critique fortement l'attitude du Sénateur-Conseiller Général du secteur qui - comme toujours - "écrit". Il y a quelques mois, dans ce type de situations, il écrivait à la mairie de Toulouse et aux responsables de la police nationale. Aujourd'hui, il écrit plus que jamais et bénéficie - chaque fois - d'une très bonne diffusion dans le journal local.
J'ai essayé de proposer autre chose que des courriers aux ministères car je pense que l'élu local a des moyens d'agir s'il s'en donne les moyens. Je propose, en effet:
- Qu'une véritable police municipale de Quartier soit mise en place avec des permanences dans les Mairies de Quartier pour permettre aux riverains d'exposer leurs craintes et leurs difficultés dans le domaine de l'insécurité.
- Que les informations ainsi recueillies permettent une amélioration de la collaboration de la Police municipale avec la Police Nationale.
- Que des caméras de vidéo-surveillance soient installées dans les sites commerciaux isolés. Je pense avant tout au buraliste de la Rue Louis Plana ( La Baraka ), mais aussi à celui de la Place de la Légion d'honneur et à celui de la rue.... Je pense que cela pourrait aussi concerner les petites surfaces commerciales de la cité Amouroux, le buraliste de l'Avenue de la Gloire situé à proximité de la cité La Gloire, la Place commerciale Jolimont, ... voire même toute structure commerciale située en dehors des grands axes.

Je n'ai pas pu faire état de ces analyses car si le Journal local traite bien J-J Mirassou dont le moindre courrier fait l'objet d'un large article avec photo... pour moi cela devient difficile. J'en laisse juge le lecteur avec - ci-joint - l'article sur l'agression du buraliste de la Rue Louis Plana (1) - la réaction de J-J Mirassou (2)... presque semblable à celles qu'il a envoyé depuis des années aux médias ( sauf que la il ne critique plus la Mairie... nouvelle équipe oblige ) - mon communiqué de réaction (3) ... et la façon dont le journal local le reprend (4). L'avantage d'Internet est de pouvoir désormais réagir et se faire entendre. Je n'hésiterais pas à me livrer à ce type d'exercice visant à comparer le texte diffusé... et ce qui en sort dans les médias. C'est parfois très instructif !

1. L'agression du buraliste de la Rue Louis Plana.

2. La lettre ( habituelle ) du Sénateur Mirassou.

3. Mon communiqué en réponse à J-J Mirassou.

                          

 

Jean-Michel LATTES
 Ancien Maire délégué du Quartier 7

 

Communiqué de presse

Des paroles, des paroles… toujours des paroles !

Jean-Michel LATTES, Ancien Maire délégué du Quartier 7, communique :

« Suite à la nouvelle agression du buraliste de la Rue Louis Plana, le Sénateur Mirassou se livre à son jeu préféré consistant à « écrire aux autres » sans s’interroger sur sa propre responsabilité. On note cependant que – contrairement à ses propos précédents – il oublie de mettre en cause l’actuelle municipalité alors que, dans le précédent mandat, il n’oubliait jamais d’en évoquer la responsabilité.
Contrairement à Monsieur Mirassou, je ne pense pas qu’il soit suffisant d’envoyer des courriers outragés «  aux autres » pour se dégager de sa responsabilité d’élu. Je ne crois pas non plus que l’augmentation des effectifs de la police nationale soit suffisante pour résoudre les problèmes.
Les amis de monsieur Mirassou nous avaient annoncé à grand renfort de publicité le déploiement d’une police municipale de proximité dans les quartiers. Le moins que l’on puisse dire est que cette police promise par Monsieur Cohen se distingue par sa discrétion, les habitants du quartier ne la voyant jamais sillonner le quartier.
Connaissant bien le secteur et le particularisme de ses commerces isolés, je préconise - de mon coté - la mise en place de caméras de vidéo-protection, seul dispositif de nature à permettre le repérage de délits de ce type. Je doute en effet que la police nationale – comme la police municipale – aient la capacité d’être présente en permanence sur ces secteurs. Je prône par ailleurs l’extension de cette vidéo protection dans les autres endroits où se situent des commerces isolés dans le quartier : à la cité Amouroux, avenue de la Gloire et Place de la Légion d’honneur.
Je ne doute pas – hélas – que l’actuelle municipalité rejettera cette proposition… sans proposer de solution alternative et que le sénateur Mirassou poursuivra sa correspondance lui permettant de se dédouaner … sans s’engager. »

4. Mon communiqué... publié dans le journal local.

" Jean-Michel Lattes écrit trop à la Dépêche..."

...c'est la seule chose qui a été publié par le journal local... cherchez le lien entre le communiqué... et ce qu'il en reste !


Mes propositions pour lutter contre l'insécurité.

Il est trop facile de ne rien faire et de se limiter à des courriers lorsque l'on est élu. Je crois, de mon coté, que l'élu local ou national est la pour agir et non pour simplement écrire. Ce serait trop simple.
Sur le Quartier 7, je propose :

- La création d'une véritable police municipale de proximité en nombre suffisant et effectuant des permanences hebdomadaires sur les deux mairies du Quartier 7. Cela permettrait aux habitants de bénéficier d'un contact régulier et direct avec les forces de l'ordre. Cela permettrait aussi aux policiers municipaux de bien connaître la réalité de la délinquance dans le Quartier 7 et donc de pouvoir échanger efficacement avec la Police Nationale.

- Le déplacement du commissariat de Jolimont vers un site plus visible. Actuellement, le site est caché en coeur de quartier derrière le Parc de l'Observatoire. Je propose un lieu central comme le parking provisoire situé entre la rue Léon Blum et la Rue Yves Brunaud. Ce site permettrait - à la fois - de bien identifier le commissariat de Quartier et d'ouvrir des possibilités pour aller rapidement dans tous les sites du Quartier.

- La mise en place d'une vidéo surveillance sur le lieux isolés où se trouvent des commerces de proximité. Cela serait utile non seulement pour le buraliste de la Rue Louis Plana mais aussi pour d'autres sites comme la petite épicerie située à proximité, les commerces de la cité Amouroux, les buralistes de la Place Marengo et de la rue....., les commerces de l'avenue de la Gloire en contrebas de la cité...


B. Les inaugurations de la nouvelle équipe municipale.

J'ai été très frappé depuis le mois de Mars 2008 en voyant les nouveaux élus inaugurer avec assurance... les projets que j'avais préparé depuis 7 ans avec la commission consultative de Quartier, les associations voire avec des particuliers.
Je comprend parfaitement que la continuité des actions publiques suppose ce type de fonctionnements mais j'avoue rester interdit lorsque je lis ou que j'entends des personnes qui critiquaient ce que nous faisions... se féliciter d'un nouvel équipement préparé avant eux, sans eux et pour lequel leur seul véritable travail constituera le fait de couper le ruban inaugural. La mauvaise habitude des anciens élus de se rendre à ces inaugurations ont amené les responsables actuels soit à ne plus rien inaugurer, soit à organiser des inaugurations en douce... avec uniquement les médias pour témoins.
Cette situation m'a permis de mesurer le fait que les gens ne sont pas dupes et les courriers ou témoignages que j'ai reçu durant ces périodes me remerciant d'un travail commun arrivé à terme valent pour moi beaucoup plus qu'un ruban coupé et, à mon sens, usurpé.
Les délais de mise en place des décisions publiques devraient entraîner le renouvellement de ce type de "cérémonies" pendant quelques mois. Ce site racontera la réalité des dossiers présentés au public par mes successeurs.

Le terrain de boules de Soupetard.

Le terrain de boule de Soupetard vient d'être inauguré "en catimini" par J-J Mirassou et François Briançon. Si je n'étais pas invité... je ne n'en demandais pas tant... les associations du Quartier n'ont pas été conviées à cette présentation. C'est par la presse qu'elles ont été prévenues de l'ouverture de ce site. Lorsque j'étais Maire du Quartier, je veillais à ce qu'elles soient invitées, en particulier lorsque le dossier avait été préparé en Commission Consultative de Quartier (CCQ ). La nouvelle "démocratie de proximité" ne fait donc plus dans la proximité avec les habitants et leurs associations. C'est dommage.

Comme les informations sur ce nouveau site ne sont pas reprises par les médias, les nouveaux élus ayant oublié la genèse de ces dossiers, un petit rappel me semble nécessaire. Le troisième terrain de boules de Soupetard est situé dans une des voies d'accés à la zone verte des Argoulets, dans une zone où se situent de nombreux équipements particulièrement variés: chiens guides d'aveugles, football américain, base ball, jardins ouvriers... et bien sur, la maison des seniors de Soupetard, équipement dont je suis particulièrement fier (voir la rubrique sur les Clubs du 3ème âge ).
J'ai particulièrement suivi ce club de boules situé en coeur de quartier et particulièrement actif: rénovation des locaux, chauffage du terrain couvert, restauration de la clôture, réfection de la voirie, aménagements divers...
Le succès du club justifiait son extension que l'élu chargé des sports, Jean-Claude Paix, avait accepté de prendre en compte dès 2006. Il fallait cependant résoudre aussi le problème du stationnement à la fois pour le club mais aussi pour la maison des seniors. Cet aménagement particulièrement important n'est curieusement pas évoqué alors que les besoins étaient importants. L'extension du club et la création de l'aire de stationnement auront donc été discutés en CCQ, avec le bureau du club du troisième âge de Soupetard et avec le club lui même à partir de 2006, mis en appel d'offres en 2007 et réalisé durant l'été 2008. Merci aux boulistes et aux seniors qui ont su me rappeler la qualité de notre travail en commun dans les jours qui ont suivi cette inauguration !

Le journaliste parle d'une partie "pagnolesque" pour évoquer la paire Mirassou-Briançon. Je ne résiste pas à l'envie d'imaginer leur dialogue lui aussi "pagnolesque" ( avec l'accent de Marseille ) :

- Mirassou : " Oh bonne mère, c'est comme ça que j'aime la politique... rien à faire qu'à couper le ruban et à recevoir les fruits d'un travail fait par d'autres. Pourvu que ça dure ! ."

- Briançon : " Té grand fada, parles pour toi, Sénateur et conseiller général à Toulouse, tu t'es mis au chaud ! Moi avec mon mandat, il va falloir que je me mette au travail quand j'aurais fini d'inaugurer le travail des autres. Quelle misère... "

J'espère ne pas être éparpillé "façon puzzle" pour ce commentaire osé !

 

Le jardin du Toit du roulant.

 

Le Club-House de l'ASCU St JO.

Le Club House de l'ASCU St Jo a été inauguré en décembre 2008 par l'habituel duo Mirassou- Briançon... Comme pour les inaugurations précédentes les deux élus se sont félicités de cet équipement... pour lequel ils n'auront eu qu'à couper le ruban.

 

Rappelons l'histoire de ce dossier, puisque les élus actuels ont oublié d'y faire référence. Il y a deux ans, le projet a été présenté à Jean-Luc Moudenc après préparation par le service des sports. Le budget a alors été présenté en Conseil Municipal et j'ai été chargé de le préparer avec l'association Roseraie qui souhaitait en modifier le positionnement. Après concertation, le nouveau site situé à quelques mètres a été adopté par tous et les travaux ont pu commencer début 2008. L'ASCU St Jo est désormais bien implanté dans la zone verte des Argoulets où j'ai veillé à enrichir l(offre sportive.
Jean-Jacques Mirassou se félicite de cette implantation... à laquelle il n'a pas participé. Quand à l'adjoint aux sports, il apprécie l'action des conjuguée des collectivités locales. Je conseille à Monsieur Briançon de se pencher sur tous les dossiers de ce type que j'ai initié dans le quartier, il constatera que c'est un des rares où le Conseil Général a daigné apporter sa part, contrairement à ce que fait cette institution dans les communes rurales, très largement favorisées. Ainsi, par exemple, le département n'a rien apporté à la CAF de Jolimont - outil essentiel pour le quartier et financé à 100% par la ville de Toulouse et la CAF. Le motif de rejet est curieux: l'emplacement... alors que tout le monde se félicite aujourd'hui du choix effectué. Monsieur Briançon peut aussi depuis la CAF faire quelques pas et monter admirer le jardin de l'Observatoire. Ce jardin et ces bâtiments ont été restaurés par la ville... et le Conseil Général a apporté une aide - sur des reliquats de crédits - 4 ans après l'inauguration. Ce n'est pas idéal pour faire avancer un quartier !
Je prend cependant ces inaugurations comme une sorte d'hommage à l'action de la municipalité précédente. Le plaisir que prennent ces élus à ces inaugurations traduit sans nul doute la qualité du travail passé.
Je serais attentif à l'avancement des dossiers que j'avais initiés et qui restent aujourd'hui au point mort: Club House du Rodéo - Extension de la maison de quartier d'Amouroux - Extension du Centre culturel Soupetard - Rénovation de la Maison Giscard - Piscine des Argoulets... aujourd'hui, plus rien ne bouge !

 

L'ASETE.

A l'origine située au coeur des la Cité La Gloire et gérée par une association très ancienne et composée de personnes très dévouées, l'ASETE a été "reprise en main " par le Conseil Général. Elle a déménagé pour s'installer au bout de la Rue Louis Plana à proximité du jardin Roseraie.
Je n'ai pas participé à ce dossier assumé - une fois n'est pas coutume - par le Conseil Général. J'ai regretté que cette structure, utile, se soit éloignée des zones où son action était essentielle. Cet éloignement me semble aller à l'en contre de son efficacité. On verra à l'usage si cet éloignement est préjudiciable ou pas à l'action de l'ASETE.

 

 

La présence régulière des responsables de l'ASETE dans la tenue des bureaux de vote du candidat Mirassou constitue, sans nul doute, un acte citoyen ! Espérons que le rôle de la structure demeurera cependant exclusivement sociale et objective...

 


C. La piscine - patinoire des Argoulets.

Le Maire-adjoint chargé des sports, François Briançon, vient de faire une curieuse déclaration à la presse locale sur la piscine des Argoulets. Il convient donc de rétablir quelques vérités sur le sujet en se basant sur les comptes rendus de la CCQ du Quartier 7, à une époque où existait une vraie démocratie de proximité.

La manière dont François Briançon évoque la piscine de la Fraternité pourrait laisser penser que l'ancienne municipalité n'a rien fait. Un peu d'histoire...

En 2001, l'explosion d'AZF rendait 7 piscines de Toulouse inutilisables. A l'époque, il avait été décidé la rénovation de la piscine de la Fraternité. La colline de Jolimont ayant protégé cette piscine, il a été décidé de différer cette rénovation pour accueillir les clubs et toulousains privés de leurs équipements. C'est donc " à marche forcée" que la vieille piscine a fonctionné pendant 3 ans, le temps que les autres équipements soient rénovés. Les travaux post-AZF réalisés, la piscine a été à nouveau expertisée. Cela a révélé les conséquences de l'usage intensif du site. Fallait il que la Fraternité soit la 8ème piscine rénovée entre 2001 et 2004 alors que les besoins étaient immenses ? Je ne le crois pas !


L'expertise a révélé que les 3 ans d'usage intensif post AZF avaient eu pour conséquences de rendre très coûteuses les rénovations en raison , en particulier, de la corrosion de la charpente.
Le choix était donc pour les élus de l'époque: soit de rénover la Fraternité, piscine au concept dépassé, soit de créer un équipement nouveau adapté aux besoins modernes. C'est le second choix qui a été retenu.
Un avant projet a alors été défini avec un changement géographique pour positionner le nouvel équipement à proximité d'une station de métro ( Argoulets ). L'installation à proximité du Lido ( École du cirque ) constituait un atout supplémentaire.
Le projet - présenté en détail dans ce site ( http://www.quartier7pourtous.fr/projet/ville/ ) a été conçu sur des bases de haute qualité environnementale. Il a été présenté aux écoles du quartier, une séance publique en présence de la CCQ et avec les habitants du Quartier a été réalisée en mairie Roseraie. J'ai rencontré les clubs de sports usagers du site de la Fraternité. Des propositions ont été suivies: accueil du public sur la patinoire, plage été coté Argoulets agrandie, parkings étendus sous la piscine,...
Les clubs ont été maintenus sur l'ancien site de La Fraternité en respectant des mesures de sécurité ( vitesse du vent ) pour ne pas interrompre leurs activités. Monsieur Briançon occulte cette réalité.
Les appels d'offre ont été réalisés, l'architecte choisi... et l'ensemble a été voté à l'unanimité - opposition comprise !

Mais... tout a été arrêté par la nouvelle équipe. La piscine devait ouvrir en 2009... ce sera peut être 2010, si l'on en croit l'adjoint chargé des sports. Le quartier aura pris au minimum un an de retard dans l'ouverture de cet équipement.


Le projet publié dans Capitole Info en 2007

 


Critique de l'équipe en place.
Il est normal que la nouvelle équipe municipale ait eu le soucis d'analyser nos projets. Il est moins évident d'avoir
décidé de tout bloquer. Sur ce projet, l'ensemble du Quartier s'était prononcé. Le seul effet du blocage sera ici un retard préjudiciable au Quartier et cela sans concertation supplémentaire.
Espérons que l'été 2009 - voire 2010 et 2001 - ne sera pas trop chaud !


 

D. La CAF de Jolimont.

 

 


E. La déchetterie d'Atlanta.

 

 


F. Les antennes relais.

Les polémiques relatives aux antennes relais sont souvent irrationnelles. Le danger est abstrait, incertain mais au nom du principe de précaution, il est légitime de s'en préoccuper. Le Quartier 7 est un des seuls quartiers de Toulouse coupé en deux par une colline. En outre, le sommet de l'Avenue Pompidou est le site le plus haut de la ville.
J'ai eu à traiter de multiples dossiers traitant de ces antennes tant pour la téléphonie que pour les relais radio-télé. Le point d'équilibre est difficile. Il faut - en effet - que chacun puisse recevoir l'information et puisse utiliser son téléphone portable... mais sans courir de risque excessif pour sa santé. Les habitants que j'ai rencontré sur ce thème étaient en parfaite contradiction. Certains refusaient les relais... mais continuaient à bénéficier des services téléphoniques et

 

- La télévision et la radio autour de la Médiathèque.

 

 

 

- Le pylône de Salonique.

Le problème des Ondes hertziennes et de leurs flux constituent une évidence autour de la colline partageant en deux non seulement le quartier 7 mais aussi une bonne partie de l'Est de la ville ( Bonhoure - Pinel - Cote Pavée - St Exupéry - Bonnefoy... ). Depuis de longues années, l'association "Bonhoure-Guillhemery" se bat pour le déplacement du très gros pylône relais situé au sommet de leur quartier. D'autres relais du secteur posent aussi problème (Radio Occitanie ).
La ville de Toulouse a lancé plusieurs études destinées à trouver une solution. Le problème technique est évident. La colline constitue un obstacle devant être franchi. La solution d'un relais sur Pech David ne permet pas de résoudre le problème et génére des zones non couvertes. Il faudrait compléter cet équipement par un relais situé dans une commune de l'Est pour couvrir la face cachée du relief. Je doute que les maires de l'Union, de Balma, de Quint... soient volontaires pour accueillir un tel équipement. Pourtant, si le pylône de Bonhoure est supprimé il faudra trouver une solution techniquement adaptée.
L'ancienne équipe - la mienne - avait proposé de transférer le relais de Bonhoure sur le sommet des deux cimetières du Quartier 7. Cet aménagement situé sur une zone par nature peu habitée permettait d'alléger Bonhoure et de regrouper des fréquences sans gêner les habitants. Les études montraient que l'impact sur les personnes habitant au bord des cimetières était très faible ( ... moins de 20 fois la norme autorisée ).
J'ai considéré que cette solution était raisonnable... même si elle était susceptible d'amener un sujet de polémique sur le secteur dont j'étais le Maire délégué. J'aurais pu m'opposer à ce projet... pour être tranquille. Il m'a cependant semblé qu'à l'échelle de la ville cette solution était raisonnable et que la politique des Quartiers ne devait pas sortir de l'idée de l'interêt général.


Le site proposé pour la nouvelle antenne

Le conseiller général, Jean-Jacques Mirassou, a "soufflé sur les braises" en suscitant la polémique... sans apporter de solution. Je peux témoigner aujourd'hui du confort de la situation d'opposition. On peut ne pas rechercher de solution et se limiter à surfer sur les mécontentements. On ne fait pas pour autant oeuvre utile pour la Cité. C'est facile et, peut être hélas, porteur politiquement mais cela n'améliore pas la vie des gens.

Les deux articles qui suivent illustrent cette polémique qui n'est pas prête de s'arrêter.

Le lecteur notera le fait que le journal local reprend sans critique ni appréciation le texte sans doute fourni par J-J Mirassou... alors que le mien est largement apprécié négativement. D'autres articles présentent les mêmes caractéristiques, en particulier lorsque l'auteur en est le journaliste Bernard Davaudeau. J'ai toujours eu de bonnes relations avec le journal local car il m'a toujours semblé important de relayer ses demandes d'information. Je regrette cependant que le débat ne soit pas toujours équilibré. J-J Mirassou bénéficie d'une large couverture de ses moindres réactions. C'est tant mieux pour lui. Il ne supporte pas dans ce qu'il dit la moindre appréciation éditoriale. Grand bien lui fasse... Je suis dans une autre situation, c'est dommage. Internet permet cependant d'aller plus loin dans l'information en facilitant la publication des articles ... et de la teneur de mes communiqués. Le lecteur peut ainsi bénéficier de l'intégralité de mes propos... et de la manière dont ils ont été retranscrits.

Mon communiqué original...

Communiqué de presse... original

Mirassou et la Patate chaude

Jean-Michel LATTES, Ancien Maire délégué du Quartier 7, communique :

« Réagissant à l’abandon du projet de Pylône-relais sur le cimetière de Salonique, Jean-Jacques Mirassou – comme à son habitude – ne répond pas à la question posée et, surtout, ne propose aucune solution.
Il convient de rappeler l’utilité de ce relais : assurer une couverture radio télévision à plus de 500.000 personnes malgré l’obstacle du relief de la colline de Jolimont. Jean-Jacques Mirassou ne propose rien en substitution… si ce n’est, à son tour, de passer « la patate chaude » à une autre commune de l’agglomération. J’aurais aimé qu’il précise quelle commune de l’agglomération située à proximité – Balma, Quint-Fonsegrives ou L’Union – est susceptible de recevoir cet équipement indispensable à une bonne réception des chaînes hertziennes. Dans 20 mois, si rien n’est décidé, plus de 500.000 seront privées de télévision.
En fait, comme il en a l’habitude, Jean-Jacques Mirassou dissimule son absence de travail et de réflexion sur le terrain par une communication exubérante. Il inaugure avec emphase un square… entièrement conçu par la précédente équipe municipale et la commission consultative du Quartier 7… sans la moindre aide du Conseil Général. Il demande une Poste à Marengo … ne faisant que reprendre une revendication que j’avais été le premier à porter dés 2001. Il demande des renforts de Police dans les quartiers Est… mais ne répond pas aux commerçants du secteur qui demandent à la ville de Toulouse l’installation de caméras de vidéo protection, seul moyen de répondre aux agressions régulières des structures isolées.
Tout cela n’est en réalité que la chronique d’une démission annoncée. Jean-Jacques Mirassou aurait pu devenir maire-adjoint en charge d’une délégation importante dans la nouvelle équipe municipale. Bientôt démissionnaire de son mandat municipal pour devenir Sénateur, il tente de compenser son absence d’activité de terrain par une communication de façade.

C’est très dommage pour le Quartier 7. 

Contact : J-M LATTES

... et sa publication... à comparer !

 

 Un petit complément:
...mon intervention dans le courrier des lecteurs de La Dépêche du Midi du 28.07.2008.

Avis 1 : A la Une, Les lecteurs ont la parole

28/07/2008 15:04 : ANTENNES RELAIS

Dans La Dépêche du 28 Juillet, Rubrique "Courrier des lecteurs", Monsieur Michel CLUZEL analyse ma crainte de voir les diffusions tv suspendues en cas de suppression pure et simple du pylône de Bonhoure. Il propose d'utiliser l'emetteur de Pechbonnieu. Nous avions - bien sur - fait étudier cette hypothèse mais elle ne permettait pas de résoudre le problème posé par le relief de Jolimont. La colline pouvait être couverte sur sa face Ouest mais, bien sur, pas sur son coté Est du fait de l'orientation de Pechbonnieu. Il faut donc trouver une solution soit sur la colline elle même soit sur une des communes situées coté Est ( Balma - L'Union - Quint... ). Le problème n'est pas simple et c'est pour cela que les annonces faites par la municipalité... sans solution alternative sont peu responsables.

Jean-Michel LATTES


Critique de l'équipe en place.

Le problème des relais "Télévision-Radios-Téléphone" va devenir très délicat dans les mois qui viennent. La convention avec TDF a été dénoncée. Au-delà de la date de fin de concession - environ 20 mois - il faudra trouver une solution de substitution. A ma demande, Jean-Luc Moudenc a interrogé le Maire de Toulouse en Conseil Municipal. Celui-ci a convenu qu'il n'avait pas encore de solution de rechange.
Je serais le premier à approuver une solution permettant de tout résoudre mais je doute qu'elle tombe du ciel. A ce jour, la diffusion de l'ancien pylône est remise en cause à moyen terme et notre projet est abandonné.
Il ne suffit pas de critiquer... il faut aussi résoudre les problèmes posés à nos concitoyens.
Sur ce sujet je suis en attente d'une solution politique compatible avec des impératifs techniques.

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- L'antenne relais du Boulevard des Crêtes.

 

 

- Les relais téléphoniques à Amouroux.

 

 

 

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